
Salut internet! Bon bah voilà, je viens d’apprendre la grande nouvelle par un jeune lecteur français résidant en Allemagne: les articles de prouteurfou.com sont étudiés dans les écoles germaniques pour faire apprendre le français aux petits allemands. Véridique. Et si vous pensez que je me fous de votre gueule, cliquez sur ce lien.
Satirisch zugespitzte Kritik des Lebens auf dem Lande
Au collège j’avais choisi espagnol en LV2, alors voici la traduction “automatique”:
un article brillant sur les inconvénients de la vie à la campagne, une critique drôlissime digne des plus grands génies de l’humour
traduction Google 2010
Merci à toi, la maîtresse allemande qui n’a pas peur de perdre son travail en donnant mes conneries à lire à ses élèves. Aujourd’hui, mon rêve le plus cher serait qu’un de mes textes serve de support pour un des sujets de philo de l’épreuve du bac: Comment devenir agent secret? Comment devenir cool? Comment aborder les femmes? C’est pas le choix qui manque.
Après cette petite mise en bouche, vous aurez sans doute deviné la thématique du jour: l’école. Je sais que c’est un sujet qui vous intéresse car on m’a rapporté qu’il y avait dans mon public des maîtresses d’école, des jeunes mamans, des ado et des petites teignes de 12 ans qui me traitent de connard qui pue.
Quel type d’élève étais-je? Est-ce que j’avais de bonnes notes à l’école? Est-ce que j’ai couché avec ma prof de math au lycée? Voici mon histoire.
La petite enfance de ProuteurFou
Il existe des êtres doués d’une intelligence supra normale, des génies qui possèdent entre autres la faculté d’assumer n’importe quelle identité. En 1963, les chercheurs d’une entreprise appelée “Le Centre” ont mis en isolement un de ces êtres. Non attendez, je me mélange les rouleaux de peinture, ça c’est le synopsis de la série “Le Caméléon”. Cependant, la réalité n’est pas très éloignée de la miction. Croyez le ou non, quand j’étais petit, si on oublie un léger soucis de différenciation entre la gauche et la droite, tout le monde était plus ou moins d’accord pour dire que j’étais surdoué. Pour qu’on puisse le vérifier, j’avais même dû passé toute une batterie de tests, dont la terrible épreuve des cubes de Kohs. Bilan: à 5 ans, j’avais déjà l’âge mental d’un enfant de 6 ans et je m’exprimais comme un enfant de 7. Ouais, ça calme grave.

“Il compte les jetons deux fois”. Je ne sais pas pourquoi, mais ma petite bite mon petit doigt me dit que vous allez vous en servir pour vous foutre de ma gueule dans les commentaires.

Finalement, je rentre au CP avec un an d’avance et je me vois déjà en haut de l’affiche sortir diplômé de Harvard vers les 12 ou 13 ans.
Un peu plus tard, au moment de rentrer au CM2, j’ai déjà dû voir Ferris Bueller une dizaine de fois et j’ai vite appris à reproduire les symptômes de toutes les maladies bénignes.
Mon conseil malin pour sécher l’école: la veille, avaler une petite dizaine de glaçons et se coller le front sur un radiateur chaud pendant 15 minutes. Tu te retrouves avec les symptômes d’une fausse fièvre tout en ayant les sensations d’un vrai mal de ventre (méthode actors studio, à l’américaine). Tes parents croiront que t’as choppé un virus et tu seras bon pour rester en pyjama et jouer à la console toute la journée du lendemain.
Je n’ai pas encore intégré Harvard, mais à l’époque, je pense que ce n’est qu’un petit contre-temps de rien du tout.
Les années collège
Congratulations of the conseil of the class. What else?

Les années lycée
Les “années playstation”, comme j’aime à en parler dans mon journal intime. Je passe plus de temps à m’imaginer la tête dans les nichons de Lara Croft qu’à essayer de comprendre la différence entre les atomes et les ions. Pour la première fois de ma vie, j’ai des mauvaises notes. Je déprime, je prends peur, et les copains me racontent que les professeurs commencent à se demander si j’ai des problèmes familiaux.
Bulletin de seconde:
Je commence à réaliser que je ne ferai jamais Harvard, mais grâce à ma prof de math, je ne suis plus puceau (c’est toujours ça de pris).
Vous êtes tristes et inquiets pour moi?
La suite au prochain épisode.

Alors finalement, quelle est la différence entre un atome et un ion?
Un atome contient toujours le même nombre de protons (chargés positivement) et d’électrons (chargés négativement), c’est pourquoi on dit des atomes qu’ils sont électriquement neutres. Si le nombre de protons et d’électrons diffère, alors on constate la présence d’une charge électrique non nulle. Dans ce cas, on ne parle donc plus d’atome, mais d’ion. Simple non?
Vous êtes à présent un peu moins cons qu’hier, sauf bien sûr si tu es une femme, auquel cas tu resteras conne toute ta vie. C’est comme ça c’est dans tes gênes ma pauv’ fille.
Filed under: Prout3urFoo on September 10th, 2010 | 13 Comments »




Roger Dodger. Si il ne fallait voir qu’un seul film sur la séduction, ce serait celui-là. Ce film, c’est un peu comme un épisode de Sauvés Par Le Gong: il y a un don juan (Roger/Zack), le neveu du don juan (Nick/Screetch), et une bombe atomique de type sexuelle (Elizabeth Berkley/Jessie Spano). Si j’avais vu ce film dans ma prime jeunesse, j’aurais compris beaucoup plus tôt certains trucs sur les filles et ma première fois aurait sans doute eu lieu vers 9 ans au lieu de 11 (timidité quand tu nous tiens).
Rien Sur Robert. Un film qui parle d’un gentil garçon, d’une petite teigne et d’une fille qui souffre de coliques néphrétiques. Je vous raconte pas le cocktail. La morale de cette histoire, c’est que traiter les femmes comme des princesses, ça ne marche pas, mais les traiter comme de la merde, ça ne marche pas non plus. Alors j’ai fini par trouver le juste
Les Liaisons Dangereuses. Si je devais résumer l’histoire en une phrase, ce serait: “Eh ben dis donc, il y avait une belle brochette de queutards à la cour du roi!”. Manipulation, trahison et tête dans le con, ce film m’a donné envie de me remettre à la littérature érotique du 18ème siècle (uniquement pour les illustrations évidemment). Seul petit point négatif: même en 1988, Glenn Close donnait déjà l’impression d’avoir 60 ans alors qu’elle n’en avait “que” 40.
Cruel Intentions. Une relecture moderne des Liaisons Dangereuses: au lieu de se faire conduire en calèche et de porter des perruques, les filles se déplacent en coupé sport et portent des strings ficelle. Je ne vais pas vous mentir, j’étais chaud comme une baraque à frites pendant toute la durée du film. Ma scène préférée? Le baiser lesbien entre Selma Blair et Sarah Michelle Gellar (tout y est, même le petit filet de bave qui pendouille).
Un Monde Sans Pitié. L’histoire d’une intello un peu prude qui tombe amoureuse d’un mec qui ne fait rien de ses journées à part glander dans la rue et jouer au poker. Très bon film, parce que j’ai enfin pu découvrir ce qui se passe dans le couple quand c’est la fille qui est plus cultivée que le garçon, ce qui ne m’est jamais arrivé jusqu’à présent. Oui messieurs dames, je n’ai pas peur de le dire, je n’ai jamais rencontré de fille plus intelligente que moi, mais il faut reconnaître que la barre est incroyablement haute.
500 days of Summer. Ce film aurait aussi pu s’appeler “On a la copine qu’on mérite”. Entre nous, je pense que seuls ceux qui se sont fait exploser le coeur par une pouffiasse seront capables de comprendre toute la portée de cette histoire. Mais il y a quand même un truc qui me titille et grosminet avec ce film: le titre. 500 jours avec Summer. Il existerait vraiment des mecs sur cette planète qui accepteraient de supporter la même personne pendant 500 jours? Seriously? J’ai beaucoup de mal à le croire. Pour moi les filles c’est comme les brosses à dents, il faut en changer tous les 3 mois, sinon gare aux poils ébouriffés.
Twilight. Je ne connais pas une seule nana qui n’ait pas vu Twilight, alors je me suis senti obligé de le regarder pour me
Mes vacances ont été dangereuses. La semaine dernière, alors que j’étais la tête sous l’eau en train d’essayer de battre mon record personnel en apnée statique (38 secondes), j’ai été pris dans une baïne. Je rassure tout de suite toutes les personnes qui sont amoureuses de moi: j’en suis sorti œdème.
“Comme il y a pas encore de t-shirts prouteurfou, je me le suis dessiné moi-même au feutre inlédébile pour pouvoir le porter tout l’été.

Etre actrice de théâtre ou de cinéma, c’est comme faire partie d’une grande famille. Oui oui, il s’agit bien de la fameuse grande famille du show business dans laquelle tout le monde est prêt à te rendre service à partir du moment où tu n’as besoin de rien. C’est également avec ce système de grande famille que tous les rôles intéressants sont distribués: si ton nom de famille est connu et que tu es bien placée dans l’arbre généalogique, alors tu as plus de chances d’avoir le rôle que tu veux sans avoir à plier les genoux pour passer sous le bureau du directeur de casting. Pour vous donner un exemple concret, la prochaine pièce de cette copine s’intitule: “Guignol contre Gnafron: la revanche des marionnettes extra-terrestres”. Elle jouera la marionnette extraterrestre n°2. Voilà exactement le genre de rôle que l’on récolte quand on à une mère caissière dans un vieux théâtre pourri de Nanterre.
En passant chez elle la semaine dernière, j’ai pu constater que ses placards étaient remplis de sachets de panzani et de boîtes de ravioli. Quand j’ai vu qu’elle avait son poids en coquillettes dans les armoires, j’ai d’abord cru qu’elle avait eu une envie folle de se mettre à la cuisine italienne. Et puis elle m’a expliqué que quand tu essaies de faire ton trou dans ce milieu, tu gagnes souvent mal ta vie et tu as donc peu d’argent, surtout pendant la phase de “démarrage” qui ne dure seulement qu’une petite dizaine d’années (ouf, on est rassurés). C’est comme ça que j’ai tout de suite fait le lien avec les histoires de familles de tout à l’heure. Et ouais, ce qu’il y a de bien quand tu débutes dans ce métier, c’est que tu rejoins automatiquement une autre grande famille: la grande famille des gens qui n’ont pas d’argent!
Voici une question de culture générale: où trouve-t-on les plus belles filles de Paris?
Les annonces de fiançailles? Ça me rend jaloux, mais on peut toujours espérer une rupture dans les six mois. Les annonces de mariage? Ça m’énerve, mais on peut toujours espérer un divorce ou une mort violente du connard qui nous a piqué notre place. Par contre l’annonce d’une grossesse, ça je ne pourrai jamais leur pardonner, ça relève de la haute trahison. Elles ont toutes les trois un point commun depuis 2008: l’arrivée d’un “être vivant” de type “nourrisson” qui les a rendues vieilles du jour au lendemain et qui leur a déglingué le col pour toujours. J’anticipe une grosse décote: amis traders, vendez tout.
Primo: elle va voler la place de Megan Fox dans le prochain Transformers (bonjour la vipère).






